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Les boulets

Olivia Grégoire

ELLE CONCOURT AU PRIX DES BOULETS DU CLIMAT EN TANT QUE

amie du MEDEF 💸

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Catégorie ministre

Secrétaire d'État à l’économie sociale et solidaire, elle n’a de solidarité qu’avec les entreprises, à qui elle distribue des milliards. En échange ? Elles doivent publier chaque année une présentation de leur stratégie écologique. Si avec ça on ne sauve pas le climat !

  • “Contrairement à ce qu’on pourrait croire, j’ai une grande expérience en développement durable : le développement durable n’est pas que l’écologie !” On cherche encore ce qu’Olivia Grégoire a voulu dire. Ce qui est sûr, c’est qu’elle s’exprimait dans le cadre du débat sur l’obligation de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre pour les entreprises aidées par le plan de relance. Olivia Grégoire voulait justifier son refus catégorique de contraindre les industries polluantes (aérien, automobile) à agir pour le climat en échange de l’argent public versé pour les aider à traverser la crise du coronavirus. Elle incarne à merveille la croyance d’un monde où l’on produit et consomme sans borne sur une planète aux ressources limitées. Forcément, à un moment, ça coince. Mais ça, un boulet du climat ne le comprend pas.

  • “Il faut bâtir des indicateurs avec les entreprises et non contre elles”, répète Olivia Grégoire. Pour elle, pas touche à l’économie. Dommage : 75% de la baisse des émissions de gaz à effet de serre nécessaire pour respecter l’accord de Paris dépend de l'État et des entreprises.

  • Au sujet de l’argent public versé pour aider les entreprises polluantes, Olivia Grégoire estime que les député·es et ONG exigent des contreparties “trop tôt et trop fort”. Sa proposition pour affronter le péril climatique ? Demander aux entreprises de publier le bilan de leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs objectifs climatiques (ce qui est déjà prévu par la loi), sans aucune obligation de résultat ou sanction à la clé ! Bref, elle refuse de tenir son rôle de décideuse politique – fixer des règles. 

  • Vous aimez la start-up nation ? Vous aimerez le start-up language :

  • Deux ans plus tard, Olivia Grégoire verse des milliards aux entreprises polluantes sans aucune contrepartie. Le paradoxe, c'est elle.

  • Interpellée par email par des citoyen·nes soucieux que les aides publiques allouées aux grandes entreprises soient assorties de contreparties, Olivia Grégoire s’est émue du coût carbone (mineur) de cette interpellation au lieu de répondre sur le fond :