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Les boulets

Jacques Maire

IL CONCOURT AU PRIX DES BOULETS DU CLIMAT EN TANT QUE

Mytho du CETA

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Catégorie député

Député LREM, ancien socialiste, Jacques Maire est surtout le rapporteur du CETA, un traité climaticide de libre-échange avec le Canada, qu’il a défendu bec et ongles, quitte à mentir.

  • Grâce à Jacques Maire, le CETA est en cours d’application provisoire depuis 2017 et adopté par la majorité présidentielle en juillet 2019. Pourquoi c’est un problème ? 

    • Ce traité encourage les flux commerciaux : mécaniquement le transport de marchandises va donc augmenter, et avec lui les émissions de gaz à effet de serre.
    • Le Canada ne respecte pas l’accord de Paris : il ne respecte pas ses objectifs de réduction de gaz à effet de serre par exemple (pas plus que la France par ailleurs).
    • Parmi les produits que le Canada exporte vers l’Europe, il y a l’un des pétroles les plus sales de la planète : les sables bitumineux. En parallèle du CETA, les importations européennes de ce "pétrole sale" ont bondi.
    • Le CETA crée une justice parallèle scandaleuse : des tribunaux d’arbitrage privés permettent aux entreprises d’attaquer les législations et décisions publiques contraires à leurs intérêts commerciaux.
  • Le CETA augmente le pouvoir des multinationales : des tribunaux d’arbitrage privés permettent aux entreprises d’attaquer directement les États dont les législations environnementales seraient défavorables à leurs profits. En bref, une justice parallèle scandaleuse ! Face aux critiques des ONG écolo, Jacques Maire a défendu l’existence d’un “veto climatique” : mais ce n’est qu’une formule séduisante qui ne permet pas de bloquer la procédure de contentieux commercial des multinationales contre les États.

  • Grâce à Jacques Maire, des produits issus de pratiques agricoles prohibées sur notre sol vont arriver du Canada : du bœuf nourri aux farines animales, des antibiotiques utilisés comme activateurs de croissance ou encore des produits cultivés grâce à des pesticides interdits. Le CETA concentre ainsi tout ce qui ne va pas dans l’économie mondiale : toujours plus de produits importés du bout du monde et un nivellement par le bas des normes environnementales et sanitaires. Une catastrophe pour le monde paysan. Merci Jacques !